La fille qui fait pschitt
Ou l’improbable destin d’une artiste dézinguée
Alison de Saint-Amant
Khéops – 2025
Préambule
Il était une fois, une cruche qui alla à l’eau sans se caser, et vécut heureuse des décennies durant ; du moins en était-elle convaincue. Elle y croyait aussi lourdement que le plomb, persuadée de détenir des pouvoirs obscurs que seuls les alchimistes maîtrisaient. Ses convictions tenaient les prétendants à distance — qui imaginaient aisément une partie de leur anatomie recyclée en tuyau de plomberie — non sans avoir abusé de sa beauté, atout indéniable que lui reconnaissaient les plus téméraires, ceux qui bravaient la légende, affrontaient le danger de la séduire et de la saillir. Zoa, la Grande !
Alison de Saint-Amant in La fille qui fait pschitt, Khéops, 2025

Quatrième de couverture
Chanteuse rebelle, Zoa a tenté sa chance dans le show business des années 80 voguant de galère en galère. Après une cascade de rêves brisés et un flot de mésaventures cocasses, elle se retrouve à réévaluer sa place dans un univers édulcoré où rien n’est aussi glamour qu’il n’y paraît.
Un premier roman aussi barré que bouleversant. Un texte piquant, visuel, pop-chromé, qui dresse le portrait criant d’une génération d’artistes malmenée par une industrie qui broie plus qu’elle ne révèle. Une romance pop, aussi tendre que cynique — aussi dézinguée que son héroïne.
C’est frais et intense. À lire sans modération.
Source image & résumé : Lien
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Il est arrivé dans ma boîte aux lettres comme une promesse de chaos tendre et de poésie punk. La fille qui fait pschitt ou l’improbable destin d’une artiste dézinguée, premier roman d’Alison de Saint-Amant, m’a été envoyé en service presse, et rien que son titre à rallonge m’a fait sourire. Il y a des livres qui vous interpellent avant même d’avoir tourné la première page. Celui-ci m’a soufflé un petit vent de folie douce, comme un parfum d’insolence et de liberté.
La couverture, déjà, est un clin d’œil visuel : pop, acidulée, presque effrontée. Et puis ce résumé… Une héroïne nommée Zoa, chanteuse mal préparée au monde du showbiz, qui enchaîne les mésaventures cocasses et les rêves fracassés. Une romance pop, aussi tendre que cynique, aussi dézinguée que son héroïne. Comment résister à ce cocktail de piquant et de tendresse ?
Je n’ai pas encore commencé à le lire, mais déjà, je sens que Zoa va me plaire. J’imagine une narration vive, des dialogues qui claquent, et cette plume acide que l’on devine derrière les mots choisis. Alison de Saint-Amant, née au cœur du Flower Power, passée par la Sorbonne et l’industrie musicale, semble avoir distillé dans ce roman tout un vécu, une énergie, une rage douce. Et moi, j’ai hâte de plonger dans son univers.
Un immense merci à @AlisondeSaintAmant en personne. Recevoir un livre, c’est toujours recevoir une part de confiance. Et celle-ci, je la savoure déjà.
À très vite pour mes impressions de lecture… mais je sens que ça va faire pschitt dans mon cœur 💥
Et vous, vous l’avez déjà lu ? Est-ce que ces premières lignes vous donnent envie de lire la suite? Dites-moi en commentaires 😉
Dans tous les cas, je vous souhaite un bon dimanche!

Et vous, qu’en pensez-vous ? Dites moi tout en commentaires !