• Et comment se dire adieu ?

    Et comment se dire adieu ?

    « Il faut aimer la vie, il faut embrasser les gens, se mettre à genoux et les serrer contre soi, et les serrer fort et leur dire qu’on les aime, et leur dire encore, avant d’être pris par surprise, avant d’être pris en traître et d’être dévasté … »

  • Premières lignes #44

    Premières lignes #44

    « Sur le bateau nous étions presque toutes vierges. Nous avions de longs cheveux noirs, de larges pieds plats et nous n’étions pas très grandes. Certaines d’entre nous n’avaient mangé toute leur vie durant que du gruau de riz et leurs jambes étaient arquées, certaines n’avaient que quatorze ans (…) »

  • Jeunesse brisée et musique obstinée

    Jeunesse brisée et musique obstinée

    Avant toute chose, je tiens à remercier chaleureusement NetGalley France et les éditions Lizzie pour cette découverte éditoriale remarquable.

  • Premières lignes #43

    Premières lignes #43

    « Non ! Mon nom est Ventura. Samuel Ventura. Mes amis m’appellent Sam. Ma vie a basculé. En un jour. Je m’y étais préparé. Et pourtant… Le choc a été brutal. Un séisme, un tsunami. Du jour au lendemain, je suis devenu un paria. Montré du doigt. Avec pitié ou, pire, agressivité. »

  • Sur les chemins de soi avec Léonard de Vinci

    Sur les chemins de soi avec Léonard de Vinci

    « Je suis venu te dire que ce n’est pas ta faute. »

  • Premières lignes #pas comme les autres

    Premières lignes #pas comme les autres

    Bienvenue dans cette édition spéciale #pascommelesautres de notre cher rendez-vous dominical ✨ Aujourd’hui, les rôles sont inversés et c’est à mon tour de passer à la casserole : voici en exclusivité les premières lignes de mon tout petit premier roman…

  • Émile, Lucie, la Guerre et moi

    Émile, Lucie, la Guerre et moi

    Avant toute chose, je tiens à remercier chaleureusement NetGalley France et Audiolib pour cette découverte éditoriale remarquable.

  • Premières lignes #42

    Premières lignes #42

    « Les conversations du trottoir tourbillonnent et gagnent l’escalier de secours, montent à l’étage puis au suivant et montent encore, dépassent les portes d’un ascenseur qui s’ouvrent sur un couple en robes froissées par le vent, les invitées se laissent porter par le courant d’air et réajustent leurs tenues, (…) »

  • Au cœur de nos métropoles de demain

    Au cœur de nos métropoles de demain

    Avant toute chose, je tiens à remercier chaleureusement Babelio Masse Critique et les Éditions du Collège de France pour cette découverte éditoriale remarquable.