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Chute libre : qui était vraiment Émile ?
« Pardonne-moi pour ce départ brutal. Le temps, parait-il, fait bien les choses. Avec le temps, tu oublieras mes défauts, mes sautes d’humeur et mes silences. Tu ne retiendras que le meilleur. Mais surtout, n’oublie pas, malgré l’absence, que je t’ai toujours aimée. »
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Premières lignes #33
« Pendant des années, dans la petite ville où j’ai grandi, les esprits restèrent marqués par les évènements qui se produisirent au zoo local un vendredi de décembre, à quelques jours de Noël. Et pendant toutes ces années, personne ne sut la vérité sur ce qui s’était réellement passé là-bas. »
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La sieste miraculeuse, à contre-courant
Avant toute chose, je tiens à remercier chaleureusement NetGalley France et les éditions La Martinière pour cette découverte éditoriale remarquable.
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Premières lignes #32
« Mes parents avaient atteint un âge raisonnable pour mourir, je veux dire par là que s’ils s’étaient éteints de manière naturelle ou même accidentelle, leur disparition aurait été un non-événement, en tout cas un scandale pour personne, pas même pour moi qui étais leur fille unique… «
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Manifeste pour la différence
« -Dans la vie on doit aussi s’intéresser à ce qui nous plaît moins. -Mais pourquoi ? -C’est comme ça. C’est pour ainsi dire comme une ligne de chemin de fer. Tu peux pas t’arrêter seulement là où ça te chante, sinon ça pose problème. »
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Premières lignes #31
« Ce jour-là, je regardais la construction d’un barrage sur le Mékong. Soudain, dans l’assourdissant vacarme des engins de chantier, j’entendis la voix de ma femme : — C’est pareil. Je me retournai. Elle avait fermé les yeux. — Écoute ! … »
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Premières lignes #30
« Vous me connaissez. Un petit effort, souvenez-vous. Le vieux qui joue sur ces pianos publics, dans tous les lieux de passage. Le jeudi je fais Orly, le vendredi, Roissy. Le reste de la semaine, les gares, d’autres aéroports, n’importe où, tant qu’il y a des pianos. «
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Vivre pour travailler
Avant toute chose, je tiens à remercier chaleureusement Valentin Grégoire et les Éditions Complicités pour cette découverte éditoriale remarquable.
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Premières lignes #29
« La vie procède par entonnoir. À mesure que l’existence avance, toutes les dimensions d’un être prennent forme et se cristallisent dans un état avancé et complet qui n’évolue plus qu’à la marge. »
